J'ai peut-être une solution.

J'ai peut-être une solution.
Tu crois que, si l'on s'éloigne, ce sera mieux ? Parce qu'être en pause n'arrange rien. Surtout si tu ne sais pas ce que tu veux. Alors oui, je suis prête à te laisser partir. Après tout, lorsqu'on aime quelqu'un, on veut son bonheur. Et je suis sûre - même si cette conclusion me fait mal - que tu serais mieux sans moi. Je ne pense pas être la bonne personne pour toi. Tu mérites vraiment une vraie relation. Dans un sens, je suis désolée de ne pas pouvoir t'apporter mon côté physique, et ne t'offrir que mon côté virtuel. On s'est engagé, mais j'ai bien peur qu'on ait échoué.
C'est dur de te laisser partir. De me faire une raison ; de me dire que la fin du "nous" est peut-être proche. Mais si tu es heureux sans moi, alors je suis prête. Ce serait égoïste d'essayer de te garder. Bien sûr que je t'aime ; ce n'est plus une question à poser.
Et même si je garderai éternellement ce sourire niais lorsque je te parlerai, même si mon coeur s'accélèrera à chaque fois que je pourrais te voir, je te laisse. Je sais, tu ne sais pas ce que tu veux ; donc tu n'as pas fait ton choix. Sache juste que, quelque soit ta décision, je l'accepterai. Parce que je t'aime, et que je t'aimerai. Et, si même la distance n'a pas pu changer ça, rien ne le changera.

Lia - 21 mai 2009.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 17:01

Mon coeur.

Mon coeur.
C'est vrai que la distance ne rend pas notre histoire facile. Malgré tout, j'ai l'impression d'avoir trouvé mon paradis. Et, lorsque je te vois, je suis tellement heureuse que je pourrais sauter partout. J'ai l'impression d'avoir des milliers de papillons dans le ventre. Mais je crains qu'un jour, nous ne soyons plus assez fort pour tenir la distance. Bien sûr que je n'en ai pas envie ; je ne vois pas ma vie sans toi. Quand bien même, ce n'en serait pas une. Je me sens entière lorsque je suis avec toi. Comme si on avait bien voulu me restituer la moitié de mon c½ur que j'avais perdu, il n'y a pas si longtemps. Je pense que tu n'imagines même pas la joie que tu m'apportes. C'est sûr, les au revoir sont toujours durs. Néanmoins, je passe tout le temps des moments magnifiques. Je ne vois même pas comment je pourrais te remercier. Te remercier d'être là, et de supporter cette distance, aussi. Je pense que je peux seulement en tirer cette conclusion : je t'aime.

Lia - 24 avril 2009.

Photo par elle

# Posté le vendredi 24 avril 2009 13:38

Modifié le lundi 27 avril 2009 13:23

Regrets.

Regrets.
Jamais je n'avais éprouvé autant de regrets. Je ne pensais pas les mots que je t'ai dit, et tu le sais. Pourtant, ça t'a blessé et tu es parti. Tu n'aurais pas dû, tu sais. Je sais que ça t'a fait mal. Je l'ai vu, dans tes prunelles brunes. Et je l'ai ressenti, aussi. C'est lorsque tu as claqué cette porte que je me suis effondrée. Mon dieu, je n'aurai jamais du dire ça ! C'était... insensé, et incohérents. Les mots sortaient de ma bouche ; des flux que je ne pouvais plus contrôler. J'en étais consciente, mais je n'allais pourtant pas m'arrêter. Tu me connais ; je suis têtue. Reste à avouer que, mine de rien, je ne pensais pas aller aussi loin dans mes paroles. C'était un débit de mots inutiles et blessants. Je voulais te retenir, tu sais. Pourtant, j'ai préféré enfoncer ma tête dans mon oreiller, et hurler ma rage. Envers moi. J'ai été idiote. Idiote de commencer cette vulgaire scène, juste par jalousie. Si j'avais su où tout ça allait nous mener ! Je te promets que je me serais tue. Hélas. C'est trop tard, et je le sais. Tu avais déjà supporté mes caprices, et j'étais consciente que c'était « la goutte d'eau qui fait déborder le vase ». Tu avais les larmes aux yeux, et je ne me suis jamais sentie aussi mal.
Et j'y repense. Tous les jours, tous les soirs. Et, lorsque je rentre des cours, je retrouve mon oreiller, et y déverse une fois de plus ma rage. J'ai cet espoir au fond de moi, que tu reviendras. Cet espoir me tue. Ca fait mal lorsque, malgré tout, tu sais que c'est impossible, mais t'as le culot d'y croire. Encore. Mon c½ur se tord, il brûle. Et pourtant, tu ne prends pas la peine d'y tenir compte. Laissons le temps faire les choses. Je finirai bien par guérir ; ou crever d'amour pour toi.

Lia - 10 mars 2009.

# Posté le mardi 10 mars 2009 14:59

Modifié le mercredi 11 mars 2009 08:26

Triste désillusion.

Triste désillusion.
Mes pas crissent sous les feuilles multicolores. C'est l'automne, et le ciel est gris, s'accordant parfaitement avec mon humeur morose. Je pousse une grille. Un infime grincement se fait ressentir ; j'en ai des frissons. Je ne me suis pas habillée en tenue correcte pour venir te voir, mon ange. Et j'en suis désolée. Mais je sais que tu me pardonneras.
J'avance encore. Toujours tout droit. A force de venir te rendre visite tu sais, je la connais par c½ur, cette route. Mon long manteau manque de s'envoler. Foutu vent. Je remonte mon écharpe, m'enroulant un peu plus dans ma bulle de chaleur. Même si mes vêtements ne me réchaufferont jamais aussi bien que tes bras. Mes pieds me font mal. Mais, au lieu de ralentir, j'avance encore plus vite, pressée de te retrouver. Une certaine euphorie s'empare de moi. Un fin sourire s'étire sur mon visage. Mon c½ur s'emballe, ma respiration se coupe. J'arrive, mon ange. J'y suis presque. Je me surprends à courir, évitant la glissade. J'en ai tellement l'habitude, maintenant. Je ne sais combien de fois je suis venue te voir avec un chemin encore plus risqué pour une maladroite comme moi. Je m'arrête soudain. Ca y'est, j'y suis presque. Devant moi se tient un rempart en béton. Et, pour seule entrée, une immense grille. Ouverte.
Je reprends mon souffle, tranquillement. Rien ne presse, désormais. Je me glisse à l'intérieur de ces quatre murs, et avance encore. C'est bon. Je suis là, devant toi. Je m'installe sur la pierre froide, et met les fleurs bleues. Tes préférées, mon ange. Mon sourire se fane lorsque je vois ton nom inscrit sur cette tombe. Mais je ne pleurerai pas, non. Tu n'aimais pas me voir comme ça. Je me contente de profiter du peu de présence qu'il me reste de toi. Et j'en profite pour te dire quelque chose, mon ange. Je t'aime.

Lia - 09 mars 2009.
22h22, quelqu'un m'aime.

# Posté le lundi 09 mars 2009 17:22

L'Amour. Le vrai.

L'Amour. Le vrai.
Moi, l'amour qui me fait vibrer, c'est celui qu'on ne rencontre que dans les films ou les romans.
Celui qui, malgré tout, restera plus fort que tous les coups bas.
Celui contre lequel personne ne peut s'opposer. Quand les méchants ont peur de cet amour.
L'Amour. L'homme pourrait se battre jusqu'à la mort pour que son Amour reste en vie.
Oui, l'amour qui me fait vibrer, ce n'est pas l'amour calme, posé, sans actions. Non.
C'est celui qui, en dépit des dures épreuves, peut résister à tout, et peut faire faire n'importe quoi.
Mais pas pour n'importe qui. L'Amour qui me fait rêver, ça ne peut être que celui-là.
Celui qui me ferait voler.
Je veux rencontrer l'homme pour qui je pourrais décrocher la lune, dans un filet d'étoiles.
Je veux être importante, à ses yeux. Plus que sa vie. Je veux être sa vie.
Je veux que son sourire me fasse frissonner, et que sa voix me rende dépendante.
Que son corps m'attire, comme un aimant, et que, lorsque nos lèvres se frôleront, ses baisers me décochent des émotions sans pareilles.
Après tout, l'Amour a bien été inspiré de quelqu'un, ou de quelque chose.
Cet amour passionnel, fusionnel. Je suis certaine qu'il ne peut pas exister seulement dans la fiction.
Je pense, que c'est à moi de me fabriquer cet Amour. A ma manière.
Le façonner pour qu'il soit parfait, sans failles.
Viens, Amour. Je t'attends.

Lia - 09 mars 2009.

# Posté le lundi 09 mars 2009 15:54